Shadow IA, agents d'IA, AI Act
Toute l'IA de votre entreprise, en pleine lumière.
Les outils que vos salariés utilisent, les agents qui agissent seuls, les clés d'API qui traînent dans le code : Lanterne les trouve là où ils sont, explique leur risque, et vous donne de quoi prouver, à tout moment, que l'entreprise a pris ses précautions et sait ce que font ses agents. Sans rien installer sur les postes, et sans surveiller personne.
- Hébergé en France
- Rien à installer sur les postes
- Aucun contenu lu
- Prêt pour l'AI Act
Lanterne lit ce que vos outils savent déjà
- Microsoft 365
- Entra ID
- Copilot Studio
- Azure AI Foundry
- Google Workspace
- Okta
- GitHub
- AWS Bedrock
- Salesforce
- OpenAI
- Anthropic
- Intune
- Jamf
- NextDNS
- Cloudflare
- Splunk
- Sentinel
L'IA est déjà partout chez vous. Personne ne l'a inventoriée.
Elle ne passe ni par un achat ni par la DSI : un compte personnel, une extension, un agent créé en dix minutes suffisent. Ce qu'on ne voit pas, on ne le gouverne pas.
Les salariés ont pris de l'avance
ChatGPT sur un compte personnel, une extension qui lit les pages, un abonnement en note de frais : utile, souvent, mais hors de tout contrat et de toute charte.
Les agents agissent seuls
Ils lisent la messagerie, écrivent dans le CRM, appellent d'autres agents. Ils naissent dans Copilot Studio, dans le code, dans une automatisation, sans responsable désigné.
La loi demande des comptes
L'AI Act s'applique déjà aux entreprises qui utilisent l'IA : pratiques interdites, maîtrise de l'IA par le personnel, transparence. On ne s'y conforme pas sans inventaire.
Lanterne, du premier questionnaire à la preuve
Le questionnaire, la cartographie, une décision, les agents, la conformité et le rapport, filmés dans la démonstration : une entreprise fictive, aux données inventées.
Voix de synthèse : Voxtral, de Mistral AI.
Lire le texte de la vidéo
Vos salariés utilisent déjà l'intelligence artificielle. Mais lesquels, avec quels outils, et avec quelles données ?
ChatGPT sur un compte personnel, un abonnement payé en note de frais, un programme qui appelle une API la nuit : c'est le Shadow IA. Et avec l'AI Act, l'entreprise doit encadrer l'usage qu'elle fait de l'IA.
Lanterne commence sans rien installer. Un questionnaire anonyme part le premier jour. Puis trois questions désignent la source à relier : Microsoft 365, Google, vos notes de frais ou votre réseau.
Vient la cartographie. Chaque outil repéré, combien de personnes s'en servent, ce qu'il coûte, et un risque de zéro à cent, expliqué raison par raison.
Pour chaque outil, une décision : autorisé, toléré ou interdit. La charte d'usage se publie aux salariés, et les domaines interdits partent vers votre filtrage DNS.
Lanterne repère aussi les agents : les programmes qui appellent un modèle d'eux-mêmes, les automatisations et les copilotes, avec ce qu'ils peuvent faire et qui en répond.
La page Conformité confronte vos obligations, AI Act, RGPD, Code du travail, aux preuves tirées des données. Un état figé, horodaté par un tiers, sert de preuve le jour où on vous la demande.
Et pour la direction, un rapport à imprimer : ce qui est utilisé, ce que cela coûte, et ce que nous conseillons.
Le tout sans surveiller personne : des pseudonymes, aucun chiffre sous trois personnes, jamais le contenu de ce qui est tapé, et un hébergement en France.
Visitez la démonstration, sans compte, sur lanterne.cloud.
Voir, gouverner, contrôler, prouver
Une seule plateforme pour l'IA que vos équipes utilisent et celle que vos systèmes font tourner.
Chaque outil d'IA utilisé, autorisé ou non.
Annuaires, réseau, postes, notes de frais, agendas, questionnaire anonyme : Lanterne croise vingt sources et donne à chaque outil un risque expliqué, raison par raison.
- D'où il est vu, par combien de personnes, dans quel service.
- Le pays de l'éditeur, les comptes personnels, les droits accordés.
- Une alerte à chaque nouvel outil à risque.
Tous vos agents, un responsable pour chacun.
Copilot Studio, Foundry, Bedrock, Agentforce, le code, le réseau : chaque agent reçoit un score d'exposition, une classe de risque AI Act, un responsable et une revue tous les six mois.
- Leurs droits, leurs connecteurs, leur partage.
- Ceux qui dorment et gardent leurs accès.
- Une identité et des jetons de quinze minutes, délégation comprise.
Chaque appel d'outil vérifié avant de partir.
Les agents passent par la passerelle pour parler à leurs outils MCP. Lanterne vérifie qui appelle, au nom de qui, et l'autorise ou non ; tout est journalisé, et l'arrêt d'urgence coupe un agent en un geste.
- Outils permis par agent, le reste refusé.
- Toute la chaîne de délégation inscrite au journal.
- Quarantaine Copilot Studio, clés révoquées, domaines bloqués.
Prouver, obligation par obligation.
Quatorze obligations de l'AI Act, du RGPD et du Code du travail, chacune avec ses preuves tirées de vos données : ce qui est fait, ce qui manque. On fige l'état à une date, avec une empreinte au journal d'audit, et chaque agent a sa fiche.
- Inventaire, décisions, charte, formation, registre, incidents.
- Ce que font les agents : journal gardé six mois, revues, moyens d'arrêt.
- Un état figé et horodaté, qu'on ne peut pas réécrire après coup.
De l'ombre à la maîtrise, en quatre étapes
Relier
Le questionnaire anonyme part le premier jour, sans attendre le cadre légal. Puis trois questions désignent la source à relier d'abord : Microsoft 365, Google, vos notes de frais ou votre réseau, en lecture seule.
Comprendre
Chaque outil et chaque agent reçoit un risque expliqué, raison par raison. Un questionnaire anonyme dit à quoi l'IA sert vraiment.
Décider
Autorisé, toléré, interdit. La charte se publie aux salariés, les responsables d'agents reconfirment ce qui sert encore.
Contrôler et prouver
Alertes, arrêt d'urgence, passerelle MCP, registre AI Act, rapport pour la direction, export vers votre SIEM.
Ce qui s'applique déjà, ce qui arrive
Le règlement (UE) 2024/1689, tel que l'omnibus numérique l'a modifié en juillet 2026. Ce n'est pas un avis juridique.
-
2 février 2025
En vigueur
Pratiques interdites et maîtrise de l'IA
Notation sociale, manipulation, reconnaissance d'émotions au travail : interdites. Les entreprises prennent des mesures pour la maîtrise de l'IA de leur personnel (article 4).
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2 août 2025
En vigueur
Modèles à usage général
Obligations des fournisseurs de modèles, gouvernance européenne et régime de sanctions.
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2 août 2026
En vigueur
Transparence et contrôle
Dire quand on parle à une IA, signaler les contenus générés (article 50). Les autorités nationales peuvent contrôler.
-
2 décembre 2027
À venir
Haut risque (annexe III)
Recrutement, évaluation des salariés, crédit, services essentiels : des obligations lourdes pour les déployeurs. Reportées par l'omnibus, pas supprimées.
Une cartographie, pas une surveillance.
Lanterne dit à l'entreprise quels outils elle utilise, jamais ce qu'une personne y écrit. C'est ce qui la rend acceptable par vos salariés, votre CSE et votre DPO.
- Un pseudonyme propre à l'entreprise à la place du nom.
- Aucun chiffre affiché pour moins de trois personnes dans un service.
- Aucune conversation, aucun fichier, aucune ligne de code lus.
- Hébergé en France, chez Scaleway, hors du Cloud Act.
Vous regardez aussi une solution d'identité ?
Elles donnent une identité aux agents qui passent par elles. Lanterne voit aussi les autres, et l'IA qu'utilisent vos salariés, sans annuaire à remplacer. La comparaison, sourcée et datée.
- Des connexions en lecture seule : rien à déployer ni à installer.
- Les agents du réseau, du code, de Power Platform et du cloud.
- Le Shadow IA des salariés et l'AI Act, dans la même plateforme.
- Identités d'agents, jetons courts et délégation sur des standards ouverts.
Commencez sans nous attendre
Autodiagnostic AI Act
Huit questions pour savoir où vous en êtes, et par quoi commencer. Rien n'est enregistré.
Faire le diagnostic → Sans compteVisiter la démonstration
Une entreprise fictive de 160 salariés : sa cartographie, ses agents, sa conformité, en lecture seule.
Entrer dans la démonstration → 90 outilsAnnuaire des outils d'IA
ChatGPT, Copilot, DeepSeek, Cursor… leur éditeur, leur risque, et ce qu'on en recommande.
Voir l'annuaire → GuideL'AI Act en clair
Ce que le règlement demande à une entreprise qui utilise l'IA, sans jargon.
Lire le guide → ServicesÊtre accompagné
Diagnostic en trente jours, charte, CSE, formation, revue des agents.
Les services →Une plateforme, quatre façons de s'en servir
RSSI et DSI
Le Shadow IA et les agents vus partout, bloqués là où le trafic passe déjà, exportés vers votre SIEM.
En savoir plus → ConformitéDPO et juridique
Le cadre légal tenu à jour : information des salariés, CSE, registre, AI Act.
En savoir plus → DirectionDirection et conformité
Un rapport que l'on lit en cinq minutes, une décision par outil, des dépenses visibles.
En savoir plus → PartenairesCabinets de conseil
Le diagnostic chez tous vos clients, depuis un même portefeuille.
En savoir plus →Ce qu'on nous demande
Faut-il installer quelque chose sur les postes ?
Non. Lanterne lit ce que vos outils savent déjà, avec des connexions en lecture seule accordées par un administrateur. La sonde réseau est facultative.
Lanterne lit-elle ce que les salariés écrivent à l'IA ?
Jamais. Lanterne sait qu'un outil est utilisé, par combien de personnes et dans quel service, pas ce qui y est écrit.
Est-ce légal ?
Oui, si les salariés sont informés, le CSE consulté et le traitement inscrit au registre. Lanterne fournit le modèle de note et ne s'ouvre aux imports qu'une fois ces points confirmés. Ce n'est pas un avis juridique.
Faut-il changer d'annuaire pour gouverner les agents ?
Non. Lanterne lit Entra, Okta, Google, Power Platform et vos clouds tels qu'ils sont. Elle peut en plus émettre des identités et des jetons courts pour les agents qui en ont besoin.
Où sont les données ?
En France, chez Scaleway, à Paris. Aucune donnée n'est hébergée hors de l'Union européenne.
Allumez la lanterne.
Une démonstration de trente minutes sur vos propres usages, ou un compte gratuit pour commencer seul.