Politique de confidentialité
Mise à jour le 22 octobre 2026, au soir.
Qui est responsable de quoi
Lanterne aide une entreprise à savoir quels outils d'intelligence artificielle ses salariés utilisent. L'entreprise cliente décide de ce qu'elle confie à Lanterne : elle est responsable du traitement des données de ses salariés, et Lanterne en est le sous-traitant. Pour les comptes de ses utilisateurs (l'adresse et le nom de ceux qui se connectent), Lanterne est responsable du traitement.
Ce que Lanterne garde
- Les comptes : le nom, l'adresse e-mail, le mot de passe chiffré, les entreprises dont on est membre.
- Les fichiers importés (notes de frais, journaux réseau) : seulement les repérages d'outils d'IA (l'outil, le jour, le service, le montant), la personne remplacée par un pseudonyme propre à l'entreprise. Le fichier est effacé dès qu'il est lu. Le reste de la navigation n'est pas gardé.
- Google Workspace et Microsoft 365, quand un administrateur les relie : les autorisations données à des applications d'IA, les extensions d'IA installées et le service de chaque compte, sous pseudonyme. Jamais les e-mails, les fichiers ni l'historique de navigation. Le jeton d'accès est chiffré ; délier la connexion le rend au fournisseur et efface ce qui en venait.
- Les autres connexions, quand l'entreprise les relie (NextDNS, Cloudflare, Okta, GitHub, Jamf, Intune, Power Platform, Azure AI Foundry, AWS Bedrock, Salesforce, OpenAI, Anthropic) : les outils d'IA repérés, sous pseudonyme ou comptés par appareil, et l'inventaire des agents d'IA (leur nom, leurs droits, leur réglage). Jamais une conversation, un fichier ou une ligne de code. Les clés données à Lanterne sont chiffrées.
- Les robots de réunion, si l'entreprise active l'option : les agendas Microsoft 365 sont lus sans le texte ni les pièces jointes des réunions, et rien n'en est gardé que le nombre de réunions où chaque robot d'enregistrement était invité.
- La passerelle MCP, si l'entreprise en crée une : chaque appel d'outil d'un agent (l'outil, la décision, la durée, le nom des paramètres, jamais leur valeur), six mois : la durée que l'AI Act demande pour les journaux d'un système à haut risque.
- Les réponses au questionnaire et les demandes d'outils : ce qu'elles disent, sans compte, sans adresse e-mail, sans adresse IP.
- Les journaux du serveur : les requêtes, pour la sécurité, quelques semaines.
Qui voit quoi
Seuls les membres d'une entreprise voient ce qu'elle contient. Aucun chiffre n'est montré pour moins de trois personnes, et les réponses d'un service au questionnaire ne sont montrées à part qu'à partir de cinq. La charte publiée par une entreprise se lit par son lien.
Combien de temps
Les repérages sont effacés au bout de la durée choisie par l'entreprise (treize mois par défaut). Un compte supprimé est effacé avec ses accès ; une entreprise supprimée, avec tout ce qu'elle contient.
Où
En France, chez Scaleway (Paris) : le serveur et la base de données. Aucune donnée n'est hébergée hors de l'Union européenne. L'assistant passe par Mistral AI, en Europe, avec des chiffres agrégés seulement. Pour lire ce qu'une entreprise a relié, Lanterne interroge les services qu'elle a choisis, dont certains sont américains (Microsoft, Google, Okta, AWS, Salesforce, OpenAI, Anthropic, GitHub) : il y lit, il n'y dépose rien, sauf les actions que l'entreprise a permises et demandées (désactiver une identité d'agent, révoquer une clé). Les alertes et le journal partent là où l'entreprise les envoie (Slack, Teams, son SIEM). Pour horodater un état de conformité figé, Lanterne envoie à une autorité d'horodatage (DigiCert, aux États-Unis, d'origine) la seule empreinte SHA-256 de cet état : ni son contenu, ni le nom de l'entreprise, ni aucune donnée personnelle. Quand une entreprise fait passer un agent par une passerelle des modèles, ses messages et les réponses du fournisseur traversent le serveur de Lanterne sans être lus ni gardés : seuls le modèle, les jetons consommés, la durée et la décision sont notés, six mois. Le détail est sur la page Sécurité.
Cookies
Seulement ceux qui sont nécessaires : la session et la langue choisie. Pas de mesure d'audience, pas de publicité.
Vos droits
Accès, rectification, effacement, opposition, limitation, portabilité : écrivez à contact@gostapp.co. Un salarié s'adresse d'abord à son employeur, responsable du traitement. Vous pouvez saisir la CNIL (cnil.fr).